Revue de presse #1

octobre 9, 2018 - Temps de lecture: 22 minutes
Txetx Etcheverry : « Contre le changement climatique, nous devons agir comme si nous étions en guerre », 2018. Reporterre, le quotidien de l ’écologie [en ligne]. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://reporterre.net/Txetx-Etcheverry-Contre-le-changement-climatique-nous-devons-agir-comme-si-nous
« Ensuite, ce rapport décrit la bataille terrible que nous devons mener. Chaque dixième de degré de réchauffement compte. + 1,5 °C, + 1,8 °C ou + 2 °C… les conséquences pour la biodiversité, pour les humains, ne seront pas les mêmes. Il n’est pas impossible de stabiliser le changement à + 1,5 °C, c’est techniquement atteignable. Mais il faudrait un tel changement que beaucoup nous disent que c’est infaisable. Je le répète : c’est possible ! Il s’agit de réagir comme si nous nous trouvions en état de guerre ou de catastrophe majeure.
En 1942, les États-Unis ont radicalement et très rapidement changé leur économie, leurs modes de production et de consommation. Ils ont reconverti leur industrie vers la guerre, ils ont promu des vêtements courts pour garder du tissu pour les habits des soldats, ils ont limité la construction de grands bâtiments pour économiser les matériaux, ils ont interdit l’usage de la voiture pour des motifs autres que professionnels afin de garder du carburant, ils ont favorisé l’autoproduction alimentaire afin que les productions agricoles servent l’effort de guerre… Bref, si la population et les gouvernements mobilisent toutes leurs ressources vers un objectif, il devient atteignable. C’est pourquoi, à Alternatiba, nous disons : il est encore temps, changeons le système, pas le climat. »
 
  
NOUALHAT, Laure, 2012. «Le scénario de l’effondrement l’emporte». In : [en ligne]. 15 juin 2012. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.liberation.fr/futurs/2012/06/15/le-scenario-de-l-effondrement-l-emporte_826664
« Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable. [...] 
En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins. »
 
GUILLAUD, Hubert, 2018. Transition écologique : nous ne pouvons pas (seulement) la faire nous-mêmes ! In : InternetActu.net [en ligne]. 6 juillet 2018. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/transition-ecologique-nous-ne-pouvons-pas-seulement-la-faire-nous-memes/
« En tant qu’individu, on peut par exemple acheter un vélo, mais nous ne pouvons pas développer l’infrastructure cyclable. Si les Danois ou les Néerlandais utilisent plus le vélo que d’autre, ce n’est pas tant parce qu’ils sont plus soucieux de l’environnement que d’autres, c’est d’abord parce qu’ils ont une excellente infrastructure cyclable, parce qu’il est socialement acceptable de se déplacer à vélo et parce que les automobilistes sont très respectueux des vélos et ce d’autant que l’automobiliste est toujours considéré comme responsable en cas d’accident, même si c’est le cycliste qui a commis une erreur. Or, sans cette infrastructure de soutien, on constate qu’il est plus difficile d’amener un grand nombre de personnes à pratiquer le vélo… »
 
CHAMEL, Jean, 2017. La croissance est le grand mythe contemporain. In : Reporterre, le quotidien de l ’écologie [en ligne]. juin 2017. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://reporterre.net/La-croissance-est-le-grand-mythe-contemporain
« Ma perspective est autre. En tant qu’anthropologue, et contrairement à la très grande majorité des économistes, je ne perçois pas le grand récit du progrès continu et inéluctable autrement que comme un mythe contemporain. Un mythe, contrairement au sens qui lui est communément attaché, n’est pas nécessairement faux, et celui-ci en particulier recèle sa part de vérité. Mais par mythe, il faut comprendre avant tout un récit dont l’enjeu n’est pas qu’il soit vrai ou faux, mais qu’il donne du sens à l’expérience concrète de ceux qui l’invoquent.
[…]
Je pense qu’il faut être plus ambitieux, et plus imaginatif, en inventant un mythe qui dépasse celui de la croissance et du progrès, tout en en rendant compte. Il faut proposer un récit qui donne sens aux grandes transformations des 150 dernières années, tout en les considérant comme à peu près achevées afin de dégager l’horizon idéologique et de permettre à d’autres récits pourvoyeurs de sens d’émerger. »
 
PAQUET, Marion, 2017. Les véganes sont-ils écolos ? In : Reporterre, le quotidien de l ’écologie [en ligne]. juin 2017. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://reporterre.net/Les-veganes-sont-ils-ecolos
« Si les écologistes ne prônent pas un véganisme universel, c’est parce qu’ils estiment que l’élevage et la pêche raisonnés ont aussi un intérêt environnemental. Ils participent à l’entretien des montagnes et des forêts, permettent de lutter contre les incendies et de perpétuer des espèces qui, sans l’intervention de l’homme, pourraient disparaître. « Un mode de production fondé sur le respect de l’animal, de l’agriculteur et du consommateur doit être privilégié, par le choix de la qualité, accessible à tous, face à la quantité », concluent les Verts. »
 
NOVEL, Anne-Sophie, 2018. Bouleversements climatiques : où migrer, en France, pour échapper au pire ? In : Même pas mal [en ligne]. 9 octobre 2018. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : http://alternatives.blog.lemonde.fr/2018/10/09/bouleversements-climatiques-ou-migrer-en-france-pour-echapper-au-pire/
« Une attitude qu’approuve le climatologue Robert Vautard, de l’institut Simon Laplace, au CNRS : « Aujourd’hui, il nous faut surtout éviter l’ingérable et gérer l’inévitable« , relève celui qui a notamment travaillé sur un projet d’extremoscope : « Les conséquences du dérèglement seront nombreuses en France, mais si on simplifie, les préoccupations majeures seront liées à des vagues de chaleur extrêmes qui deviendront la norme; des sécheresses à répétition ; la montée du niveau des mers, qui deviendra préoccupante lors de tempêtes ; des inondations par combinaison des pluies extrêmes les plus fortes – avec des crues éclairs, notamment dans les régions du sud. On observe déjà en Méditerranée une hausse des pluies extrêmes, en moyenne de 20% depuis cinquante ans, et nous avons multiplié par deux les chances d’assister à ce type d’événements ».»
 
 
Manifeste étudiant pour un réveil écologique. In : [en ligne]. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://pour-un-reveil-ecologique.fr/
« En tant que citoyens, en tant que consommateurs, en tant que travailleurs, nous affirmons donc dans ce manifeste notre détermination à changer un système économique en lequel nous ne croyons plus. Nous sommes conscients que cela impliquera un changement de nos modes de vie, car cela est nécessaire : il est grand temps de prendre les mesures qui s’imposent et de cesser de vivre au-dessus de nos moyens, à crédit de la planète, des autres peuples et des générations futures. Nous avons besoin d’un nouvel objectif que celui du maintien à tout prix de notre capacité à consommer des biens et des services dont nous pourrions nous passer. Nous devons placer la transition écologique au cœur de notre projet de société. Pour y parvenir, un élan collectif doit naître. Et puisque l’ampleur du chantier nécessite toutes les énergies, nous sommes prêts à mobiliser la nôtre, avec enthousiasme et détermination. Nous souhaitons, par notre mobilisation, inciter tous les acteurs de la société – les pouvoirs publics, les entreprises, les particuliers et les associations – à jouer leur rôle dans cette grande transformation et à mener les changements nécessaires vers une société enfin soutenable. »
 
  
CHAIRE AGROSYS, 2018. Conférence P. Servigne - Un avenir sans pétrole? / Rediffusion streaming [en ligne]. 8 octobre 2018. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=SqasBu0pfmk
 
 
Présentation | Collectif CAAC. In : [en ligne]. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.collectif-caac.fr/presentation/
Branche paloise du mouvement ANV COP21
 
Transiscope, le portail web des alternatives. Disponible à l'adresse : https://transiscope.org/
 
ALEX, Joseph, 2017. Kokopelli, c’est fini... - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales. In : [en ligne]. juin 2017. [Consulté le 13 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : http://cqfd-journal.org/Kokopelli-c-est-fini-1831
« Le monde associatif n’est pas toujours plus reluisant que celui de l’entreprise. Il même s’avère parfois pire. Illustration avec le cas d’une association reconnue, figure de la défense de la diversité des semences, Kokopelli. »
 
  
PASSE-MOI LES JUMELLES, 2018. «Au chevet des hérissons» ou le dévouement sans limites pour un animal menacé. [en ligne]. 12 octobre 2018. [Consulté le 15 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=9szOlpgFTtg
 
  
GOBELINS, 2018. Thermostat 6 - Animation Short Film 2018 - GOBELINS [en ligne]. 20 septembre 2018. [Consulté le 15 octobre 2018]. Disponible à l’adresse : https://youtube.com/watch?v=j6Hz_gdqS1k&feature=youtu.be

L'université en fête 2018

septembre 13, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Aujourd'hui s'est tenu une grande fête avec de nombreuses animations proposées par les associations universitaires. Bien entendu, l'arrosoir était là !

Description de l’image Description de l’image Description de l’image Description de l’image


Réunions hebdomadaires

septembre 2, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Hello !

Comme l'année dernière, nous organisons des réunions hebdomadaires pour organiser les projets de l'Arrosoir. Nous tenons tous les mardis soirs à 18h à la Guitoune. En espérant de vous voir nombreux.


Compte rendu du 25 avril 2018

avril 25, 2018 - Temps de lecture: 4 minutes

Ce mercredi 25 avril, à 18 h s’est tenue une réunion de l’arrosoir. On peut déplorer que seulement deux personnes soient venues à la réunion, alors qu’elle a été largement annoncée depuis une semaine, par une série de messages sur le groupe Facebook de l’Arrosoir. Vu le faible effectif, cette réunion n’a aucune légitimité, car ne représente pas une part significative des adhérents. Ce fait témoigne de la perte, soit d’intérêt, soit de vue du rôle de l’arrosoir, c’est-à-dire une association promouvant la transition écologique, pour devenir, de fait, qu’un simple club de jardinage.

 

Plusieurs problèmes ont été soulevés.

 

Premièrement, il y a un problème avec les paniers : il y a moins en moins de paniers. Est-ce un problème de communication pour attirer du monde ou un manque d’intérêt ?

 

Deuxièmement, il y a un largement un problème de communication interne. Il est difficile d’être informé et de discuter, et agir concrètement, même au sein d’un noyau dur (le futur « conseil collégial »), comme en témoigne l’absence de la quasi-totalité de personne à cette réunion (dans le meilleur des cas, seulement une réunion sur deux a été tenue, alors qu’elle était prévue pour être systématique). Facebook n’est pas un outil fait pour ça. En effet, il a été dévoyé, car il est utilisé pour annoncer des choses extérieures à l’arrosoir (hormis l’annonce des paniers). Il faut donc trouver un autre moyen de communication (email, discord…) pour la gestion de l’association.

 

Troisièmement, il y a un problème d’engagement : les initiatives de l’arrosoir ne sont pas suivis d’actions, contrairement à des actions annexes (comme le nettoyage du Gave). Il y a un questionnement sur la pertinence d’un conseil collégial, s’il y a seulement trois personnes (dans le meilleur des cas), qui vont en réunion.

 

Quatrièmement, il y a des problèmes d’organisation : l’esprit très « village gaulois » fait qu’il y a aucune structuration (aucune initiative, aucune cohérence) met très clairement en péril l’avenir de l’association.

 

Cinquièmement, il y a de nombreux problèmes légaux. Des conventions sont à signer depuis six mois, il y a des problèmes d’accès au compte de la trésorerie, il y a une absence de représentant légal (le président…). Il y a un questionnement concernant le cadre légal avec Cathie : il y a un contrat ? Comment ça marche ?

 

Sixièmement, des initiatives ont été menés (refonte du site internet sur https://larrosoirpau.legtux.org/), mais du fait de la désorganisation ambiante et du manque de communication, elle n’a pas été suivie de fait.

 

Au final, ces problèmes font que l’avenir de l’association est très clairement menacé. En effet, elle risque d’être dissoute de fait, faute de représentant légal. Il faut donc mettre entre parenthèse l’idée de la collégiale (du fait du manque cohésion de groupe) pour mettre en place, d’urgence, un bureau. En effet, il est impossible d’avoir un conseil collégial avant le mois de mai, marquant la fin de l’année scolaire.

 

 


Compte rendu de la réunion du 4 avril 2018

avril 4, 2018 - Temps de lecture: 4 minutes

Compte-rendu du 4 avril
Retour sur Campus at spring : journée de jardinage…
pourquoi pas profiter de l’occupation de la salle 101 pour inviter Jean à parler de son expérience ?




3 personnes du GRAPPE sont présents.


Nous présentent leur méthodologie :

 

  • Ordre du jour sur un pad (type http://pad.reseaugrappe.org/ : format ARROSOIR_nompad pour le nom du pad) ;
  • définition d’un animateur (Suit l’ordre du jour, relance la dynamique en passant au point suivant, acter des choses en lançant les votes…), modérateur (distribution de la parole et vigile sur les temps de parole, inviter des gens à parler), secrétaire (prise de notes de qui est dit et « archivage » (sur un stockage en ligne)), lapin blanc (rappel l’heure) ;
  • instauration du « qui fait quoi » : c’est bien de faire cette chose, mais qui le fait ?
  • Instauration de la gestuelle (https://wiki.nuitdebout.fr/wiki/Fichier:Gestes-GF-RVB.png)
  • Défini la personne avec le prochain pad pour l’ordre du jour pour qu’il soit rempli entre deux réunions, le lieu de RDV… ;




Lien vers les fichiers publics de l’Arrosoir : https://cloud.reseaugrappe.org/index.php/s/X3oUI8sUWKMqAQD


Mise en place d’un lien Wekan pour définir les tâches (https://board.reseaugrappe.org)


Réflexion sur ce qui pourrait être faire le jeudi. Quelles sont nos envies ?

 

  • Conférence-ateliers sur de nombreux thèmes ;
  • Bibliothèque libre ;
  • Projection du film « Demain » (avec Solidaires étudiant·e·s). Se renseigner pour les droits de projection (Amphi III ou à la présidence) ;

 

 

  • Scanner la liste des adhérents et scanner (pour la mailing-list) ;
  • Faire des beaux panneaux sur le jardin pour refaire la communication. Distribution d’affiches, des flyers pour faire parler de l’Arrosoir (cartes de visites…) ;
  • Recontacter Anaïs pour le pain ;
  • 18 mai 1er juin chantier participatif à Saragosse. Pourquoi pas y participer dans l’animation ?
  • Aider la préparation d’une rencontre avec les associations du GRAPPE (23 juin/1 juillet) formation et échanges, Aveyron à Labarrejaire ;




Réflexion sur la gestion du mail de l’association. Rebalancer l’information sur les forums. Pourquoi pas d’équipes tournantes qui gèrent le mail.


Discussion de l’action du lendemain pour le nettoyage du Gave.


Petit pad pour préparer l’ordre du jour de la prochaine réunion : https://pad.reseaugrappe.org/p/ARROSOIR_20180411


Compte rendu de la réunion du 14 février 2018

février 14, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Salut les arroseurs,

Je mets ici un petit récap' de la réunion d'hier en attendant d'avoir une autre plateforme de comm.

- SDE (semaine de l'environnement) à Toulouse le 29 30 & 31 mars 2o18 > aller à leur rencontre ?

- Arrivée des GRAPPULES le mercredi 4 avril 2018 > ateliers à créer et asso à contacter.

Autres idées à cultiver :

- plantes sauvages
- vannerie
-permaculture et géométrie
-accumulation thermique
-bibliothèque libre
-grainothèque
-zone de gratuité
-discosoupe
-zero waste

- créer un planning d'atelier par mois

- travailler sur la visibilité > réseaux sociaux, panneaux sur site

21 mars fête du printemps > discosoupe ??

A compléter,

MUCH LOVE & SUNSHINE !!! ☀️